Obésité

Trouble pondéral se manifestant par une surcharge graisseuse, et un excès de poids.

Ce phénomène est principalement causé par un apport alimentaire trop important en calories. De manière simplifiée, retenons que l’excès de calories va contraindre le corps à les stocker (au cas où), et que ce stockage se fera sous forme de graisse.
Inversement, l’hypocalorie va obliger le corps à puiser dans ses « réserves » (les graisses) pour faire face à l’ensemble de ses dépenses de base et externes. Le résultat à moyen et long terme se traduira par une perte de poids plus ou moins importante.

En moyenne, il faut savoir qu’un excès de 9.000 calories pourrait favoriser la formation d’un Kg de graisse; et inversement, un déficit calorique comparable engendrerait une perte d’un Kg de graisse.

Important

La dépense et l’apport caloriques ne sont pas les seuls facteurs influençant la perte ou la prise de poids.

Certaines hormones, certaines glandes, voire certains organes du corps quelque peu déficients peuvent amener à un dérèglement plus ou moins important du métabolisme des graisses. Dans ces différents cas, un avis médical sera des plus judicieux, par rapport au suivi d’un régime qui ne fonctionnera de toute façon pas.

Énergie : notions d’entrées et de sorties

Les entrées

Chaque aliment possède une valeur énergétique. Cette valeur est fonction de la composition de cet aliment en lipides, glucides, et protides ; qui sont en fait les unités élémentaires le composant.

L’alimentation contribue donc à l’apport de tous les éléments nécessaires à la constitution, ou à la réparation du corps ; comme les protéines, ainsi que les éléments tels que le calcium, le fer, les vitamines, etc…

Les sorties

On distingue deux types de dépenses énergétiques au niveau de l’organisme.

Les dépenses de base (ou métabolisme basal), qui correspondent à une dépense incompressible, nécessaire au fonctionnement minimal de l’ organisme. Ces dépenses correspondent aux fonctions du coeur, de la respiration, de la digestion, etc…
Les dépenses externes, qui correspondent elles à l’activité musculaire journalière, à la lutte contre les différences thermiques, etc…

C’est donc l’ensemble de ces fonctions qui nécessite toute, ou une partie de l’énergie produite par l’apport alimentaire, pour fonctionner correctement.
En moyenne, un adulte aura besoin d’un apport alimentaire correspondant environ à 2000 calories pour fonctionner de manière équilibrée.

Au-dessus de cela, il y aura « stockage » ; tandis qu’en dessous, le corps devra puiser dans ses « réserves » : les graisses (voir le point suivant).

Protéine

Molécule présente chez tous les êtres vivants, produite à partir des gènes. Elle est essentielle à la vie de la cellule, et donc de l’organisme tout entier. Il existe toute une variété de protéines dont les fonctions sont très diverses.

Les protéines sont de très grosses molécules construites à partir de l’enchaînement de molécules beaucoup plus petites : les acides aminés. L’organisme humain a besoin de 20 acides aminés différents pour fabriquer ses propres protéines : c’est notamment par l’ingestion de protéines alimentaires (sous forme de lait, de viande, de légumineuses, etc…) qu’il récupère certains des acides aminés qui vont servir à reconstruire ses propres protéines.

Leur structure dépend de l’ordre d’enchaînement des acides aminés, et est étroitement reliée à leur fonction : fonction de transport (ex : l’hémoglobine, qui transporte l’oxygène dans le sang), fonction de défense contre des micro-organismes (ex : anticorps), fonction de structure (ex : collagène de la peau), etc…